Bisbee, le clou de l’expo
Alors Ă©tudiant, l’artiste John Bisbee farfouillait dans une maison abandonnĂ©e, Ă la recherche d’Ă©lĂ©ments Ă incorporer dans une sĂ©rie de sculptures faites d’objets trouvĂ©s lorsqu’il trĂ©bucha sur un seau rempli de vieux clous rouillĂ©s. Ă son grand Ă©tonnement, les clous avaient fusionnĂ©s dans le seau, formant ainsi un amalgame de mĂ©tal. Ce fut la rĂ©vĂ©lation. Bisbee a depuis passĂ© 30 ans Ă utiliser des clous comme seul media, crĂ©ant ainsi des sculptures gĂ©omĂ©triques, des installations organiques, et des objets insolites formĂ©s par des milliers de clous, qui sont martelĂ©s, tordus, et soudĂ©s en une infinitĂ© de formes. Son mantra est le suivant : « Seulement des clous, toujours diffĂ©rent. »
« Un clou, comme une ligne, est capable d’accomplir pratiquement n’importe quoi. Que ne peut-on pas dessiner avec une ligne ? Le clou, c’est ma ligne. »
Le Burlington Free Press lui a demandĂ© d’Ă©laborer sur son processus de crĂ©ation, qui a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© dans de nombreuses villes des Ătats-Unis en 2014. Ă la question, « Pourquoi travaillez-vous avec des clous ? » Bisbee a rĂ©pondu : « Ils ne cessent de danser pour moi. J’arrĂȘterai quand ils cesseront. » Et quand on lui a demandĂ© ce qu’il espĂ©rait que les gens retiennent de ses expositions, il a rĂ©pondu : « Le sens de l’infini dans chaque chose. »












